La parole à nos lecteurs

Le paradoxe des emplois exigeant des compétences technologiques

 

L’avènement des technologies modernes au sein des entreprises est en train de créer un effet boomerang auprès des travailleurs « vulnérables » dont la formation actuelle ne répond pas aux critères d’emploi de la profession. Conséquemment, des responsables fédéraux scrutent les dossiers des immigrants qui seraient aptes à occuper ces emplois.

Or, le ministre du Développement social, Jean-Yves Duclos, a déclaré récemment au cours d’une entrevue de fin d’année qu’il fallait en faire davantage pour favoriser la formation professionnelle afin de s’assurer que les gens qui ont de la difficulté à intégrer le marché du travail puissent avoir une véritable chance d’y arriver.

Actuellement, compte tenu de lacunes sérieuses dans les programmes de formation du fédéral, l’employeur va se tourner vers l’immigrant qui possède les qualifications requises pour obtenir l’emploi à pourvoir alors que, à mes yeux, il faudrait plutôt permettre à l’employé « vulnérable » d’acquérir de nouvelles compétences lui permettant de réintégrer le marché du travail à court terme.

Pour ce faire, il m’apparaît prioritaire que les responsables fédéraux des programmes de formation s’attellent rapidement à la tâche et élaborent des sessions de formation intensives qui permettraient aux employés pénalisés d’acquérir, dans un délai raisonnable, les acquis nécessaires pour occuper les emplois exigeant des compétences technologiques particulières.

 

Henri Marineau
Québec, le 6 janvier 2019

 

Le danger permanent des molosses

 

Vous est-il déjà arrivé, en vous promenant dans un sentier pédestre, d’entendre aboyer derrière vous et, vous retournant, d’apercevoir un molosse de plus de 40 kilos en train de vous foncer dessus ? C’est apeurant.

Cette mésaventure m’est arrivée deux fois en deux semaines en me promenant le long du parc linéaire de la rivière Saint-Charles à Québec le soir après souper, histoire de prendre l’air. C’est généralement à la tombée du jour que certains propriétaires de ces animaux profitent de la pénombre et se promènent avec ceux-ci sans les tenir en laisse sachant fort bien qu’aucun policier ne les verra. Ils ne semblent pas comprendre, tout comme certains édiles, que les molosses sont des armes qui peuvent blesser ou tuer.

Afin de permettre aux citoyens de circuler de façon sécuritaire dans les parcs et autres lieux publics, je suggère que des policiers parcourent sporadiquement, le soir, ces endroits et puissent imposer de sévères amendes aux propriétaires de ces chiens. De plus, tout comme les propriétaires d’armes à feu (obligés de suivre une formation pour en posséder), les obliger à suivre un cours d’acquisition pouvant les sensibiliser au danger que les chiens peuvent représenter pour les autres.

Malheureusement, pour la très grande majorité des propriétaires qui se déplacent avec leur toutou favori de manière sécuritaire, certaines restrictions légales sont nécessaires pour une minorité d’irresponsables.

 

Daniel Bérubé
Québec, le 7 janvier 2019

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