Le danger permanent des molosses

Vous est-il déjà arrivé, en vous promenant dans un sentier pédestre, d’entendre aboyer derrière vous et, vous retournant, d’apercevoir un molosse de plus de 40 kilos en train de vous foncer dessus ? C’est apeurant.

Cette mésaventure m’est arrivée deux fois en deux semaines en me promenant le long du parc linéaire de la rivière Saint-Charles à Québec le soir après souper, histoire de prendre l’air. C’est généralement à la tombée du jour que certains propriétaires de ces animaux profitent de la pénombre et se promènent avec ceux-ci sans les tenir en laisse sachant fort bien qu’aucun policier ne les verra. Ils ne semblent pas comprendre, tout comme certains édiles, que les molosses sont des armes qui peuvent blesser ou tuer.

Afin de permettre aux citoyens de circuler de façon sécuritaire dans les parcs et autres lieux publics, je suggère que des policiers parcourent sporadiquement, le soir, ces endroits et puissent imposer de sévères amendes aux propriétaires de ces chiens. De plus, tout comme les propriétaires d’armes à feu (obligés de suivre une formation pour en posséder), les obliger à suivre un cours d’acquisition pouvant les sensibiliser au danger que les chiens peuvent représenter pour les autres.

Malheureusement, pour la très grande majorité des propriétaires qui se déplacent avec leur toutou favori de manière sécuritaire, certaines restrictions légales sont nécessaires pour une minorité d’irresponsables.

LE COURRIER DES IDÉES

Recevez chaque fin de semaine nos meilleurs textes d’opinion de la semaine par courriel. Inscrivez-vous, c’est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel. Les envois débuteront la fin de semaine du 19 janvier 2019.