Bravo au courage de Mme Huston!

Il en a fallu, du courage, à Mme Huston pour admonester le pape François ! Lui dire clairement que ce n’est pas par la prière ou le jeûne que l’Église catholique va arrêter le « massacre » des faibles, mais par l’abolition du célibat obligatoire des prêtres. Par l’abolition du clergé en fait. Jésus-Christ n’a jamais voulu de « clergé » dans son Église : c’est d’ailleurs le clergé juif qui l’a fait mourir. Il voulait des PASTEURS, pour animer les groupes de croyants. Il a choisi 11 hommes mariés (sur 12) pour diffuser son message d’amour. Il ne pouvait pas confier cette tâche à des femmes, c’était tout simplement impensable à l’époque. Mais ça ne l’est plus.

Mme Huston a raison de supplier le pape François d’agir : c’est le temps d’opérer un changement majeur dans l’Église pour arrêter le « massacre ».

Ne plus obliger ceux et celles qui veulent servir les croyants comme pasteurs ou pasteures à adopter un style de vie monacal, qui est fait pour les monastères. C’est d’autant plus possible que cette loi n’est pas un « dogme », mais une simple mesure disciplinaire… que le pape peut changer demain !

3 commentaires
  • Michel Lebel - Abonné 1 septembre 2018 08 h 44

    Courage?

    Il faudrait du courage pour admonester le pape? Mais non! Le pape est admonesté couramment de toute part! Ça fait partie du job! D'autant plus que ce pape parle beaucoup.

    M.L.

  • Claude Gélinas - Abonné 1 septembre 2018 12 h 06

    La résistance sera grande !

    La seule façon pour l'Église de bouger en regard du mariage des prêtres et de l'accès des femmes à la prêtrise serait un mouvement de fond des femmes du monde supportées par des hommes de menacer de quitter l'Église si rien ne change. Car, ce n'est ni le Pape, gardien de l'orthodoxie et de la tradition, pas plus que les cardinaux dont la majorité sont conservateurs qui accepteront ces changements.

  • Cyril Dionne - Abonné 1 septembre 2018 12 h 18

    La justice des hommes

    Primo, le Jésus-Christ biblique n’a jamais existé. C’est un amalgame de personnages réels et inventés. Deuxio, Mme Huston, en admonestant le pape avec des solutions, elle ne fait que rendre l'église catholique plus palpable et renforce du même coup, la multinationale religieuse. Demander des changements, c’est essayer de perpétuer cette organisation qui a fait son temps en 2018. Tertio, il faut que cette église réponde en cour criminelle, des actions posées par ses membres. Difficile à faire lorsque le Vatican constitue un état indépendant reconnu partout au même titre que tous les pays du monde et que la plupart des criminelles se sauvent là-bas pour échapper à la justice des hommes, cardinal Bernard Francis Law oblige.