Merci Jacques Nadeau

Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir
 En regardant Le Devoir ce matin, je savais que la photo de la rentrée scolaire sur la couverture portait votre signature, Monsieur Nadeau. Vous savez saisir les émotions des sujets. Ici, sur le visage des enfants, on voit la joie de retrouver un ami, mais aussi l’inquiétude de cette nouvelle étape. De plus, vous avez choisi une fillette au porte-nom accroché à son cou où l’on distingue clairement le rouge de la ville de Montréal et celui du drapeau du Canada. On ne voit rien de bleu. Exit le drapeau du Québec. Un autre « détail » qui démontre à quelle enseigne loge Valérie Plante. C’est votre grand talent, Monsieur Nadeau.

Bravo et longue vie à votre carrière de photographe au Devoir.

2 commentaires
  • Gilles Châtillon - Abonné 30 août 2018 12 h 05

    Outre son talent de photographe

    Jacques Nadeau produit en effet des images qui manifestent un professionnel des techniques de son métier ; images assorties, en plus, d’une expression artistique qui émeut. Cependant, mine de rien, c’est souvent le message «éditorialiste» de ses photos qui impressionne discrètement nos esprits. Un délice pour les yeux et pour l’esprit.
    Gilles Châtillon

  • Danièle Bérubé - Abonnée 30 août 2018 20 h 35

    À propos de la photo de Jacques Nadeau du 28 août

    Il n’est pas question ici de mettre en doute l’immense talent de photographe de M. Jacques Nadeau que j’ai toujours admiré. La photo de la page couverture du Devoir du 28 août m’a tout de même fait sourciller. Si une image vaut mille mots, je comprends que Montréal est maintenant une ville plus canadienne que québécoise. En effet, sur le cordon que la fillette en avant-plan porte au cou, il nous est donné à penser qu’elle vit à Montreal (et non à Montréal). Ce cordon arbore le drapeau canadien (et non le drapeau du Québec) avec du rouge et pas du tout de bleu. De plus, elle, qui a la peau blanche, semble bien minoritaire dans ce groupe de quatre enfants, tous aussi mignons les uns que les autres, bien entendu. J’imagine que M. Nadeau, comme tout bon photographe, a pris un bon nombre de clichés de cette rentrée scolaire. Ma question : pourquoi le Devoir a choisi parmi ces photos la moins représentative de la réalité???

    Pierre Bard
    Rimouski