Le meilleur ami de l’homme

Les animaux ont maintenant des droits, et il était plus que temps. Cependant, il y a un effet pervers à la nouvelle loi. Et c’est la scandaleuse tolérance à l’égard des chiens qui gravitent dans le « spectre » du pitbull. Selon la loi, un humain qui infligerait des blessures à un pitbull serait traduit devant les tribunaux et condamné. Mais, de toute évidence, l’inverse passe sous le radar.

Et ça continue, encore et encore. MM. Couillard et Coiteux, les dirigeants de la SPCA, l’Ordre des vétérinaires, les animalistes qui prétendent que la vie d’un chien vaut celle d’un humain et surtout l’administration Plante (la quasi-totalité des agressions et des tentatives de meurtres perpétrés par cette race de chien incontrôlable, imprévisible et sanguinaire se passent à Montréal) tolèrent l’intolérable. Les citoyens marchent les fesses serrées, ils hésitent à sortir leurs enfants dehors, car les agressions se multiplient.

Et en plus ils doivent endurer les sophismes, l’aveuglement volontaire et les trémolos dans la voix de Mme Plante. La seule et unique solution est de bannir cette race meurtrière. Il y a d’autres races de chiens qui mordent, c’est vrai. Mais aucune qui approche de près ou de loin les dégâts et les massacres, en nombre et en sévérité, de ces tueurs sanguinaires. À partir de combien d’agressions peut-on accuser les autorités de complicité et d’insensibilité dans ces attaques, par leur inaction et leur aveuglement.

Montréalais, vous n’êtes plus maîtres et en sécurité chez vous. Ce sont les chiens enragés et les inconscients qui mènent chez vous et votre seule option semble être de vous taire et d’endurer. « Il est où le bon sens, il est où ? »

7 commentaires
  • Simone Denis - Abonnée 28 août 2018 07 h 54

    Dérives

    Hélas la situation est jugée par nos édiles à l'aune des fournisseurs de soins animaliers, de nourriture animale et de gens aveuglés par une sensiblerie irresponsable.

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 28 août 2018 08 h 50

    Et vlan !

    Je suis d'accord.

  • Jean-Guy Aubé - Abonné 28 août 2018 09 h 54

    carences

    Les êtres humains doivent être priorisés par rapport aux animaux. Nos villes sont en train de devenir des paradis pour les animaux et des enfers pour les êtres humains. Les animaux sauvages qui envahissent les villes ont beau jeu parce que la chasse y est interdite, ce qui est compréhensible pour des raisons de sécurtié publique. Mais les gens qui jettent leur dévolu sur les animaux le font parce qu'ils n'ont pas de réseau social humain suffisant pour combler leurs besoins affectifs.

    La ville n'est pas un endroit approprié pour élever des animaux domestiques, les interdire règlerait les problèmes de déchets animaux, de blessures causés aux humains par les animaux et la maltraitance contre les animaux.

    Il y a le règlement qui obligent les gens à ramasser les cadeaux de leurs toutous, il est inapplicable car ça prendrait un inspecteur par propriétaire d'animal pour le faire appliquer, et cela ne comprend pas les animaux errants qui n'ont pas de maîtres ni les animaux sauvages.

  • Daniel Chartier - Abonné 28 août 2018 11 h 02

    Les pitbulls de Montréal sont-ils plus dangereux que ceux vivant ailleurs au Québec?

    D'après ce commentaire, les pitbulls montréalais sont bien plus dangereux que ceux vivant ailleurs à Laval, à Longueuil ou ailleurs au Québec!
    Cette affirmation semble plus que douteuse. Les réglements sur les chiens dangereux ne doivent pas se limiter à Montréal. Ils doivent couvrir l'ensemble du Québec. C'est pourquoi le prochain Gouvernement du Québec doit légiférer de façon adéquate sur ce sujet brûlant. Quels partis politiques se commettront sur ce sujet délicat ?

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 28 août 2018 14 h 30

    « La ville n'est pas un endroit approprié pour élever des animaux domestiques, les interdire règlerait les problèmes (…) » (Jean-Guy Aubé)

    Bien au contraire, votre interdiction s'accompagnerait d'un lot de problèmes sociaux.

    Je songe aux handicapés de toutes natures que leurs chiens réconfortent et guident leurs pas. Sans compter les singes qui assistent le quotidien de certains paralytiques.

    Je parie que de toute votre vie, vous n'avez jamais connu les joies que procure la compagnie d'un animal.

    Combien de personnes âgées déprimeront et se laisseront partir, après que votre mesure les aura privées de leur chat?

    Votre commentaire me rappelle l'émouvante cause suivante qui a perduré de 1993 à 2001 et qui a ainsi inutilement inquiété une vieille dame handicapée:

    Fram c. Office municipal d'habitation de Pointe-Claire (1998)

    1. (Mme Fram) en appelle d'une décision de la Régie du logement (1994) lui ordonnant de se départir de son chat. La locataire appelante est une handicapée physique qui habite dans un logement de l'intimé depuis 1982. Il s'agit d'un immeuble de 119 logements occupés par des personnes âgées dont 13 logements sont occupés par des personnes handicapées.

    2. Depuis quelques années (1993), Madame Fram possède un chat qu'elle adore et refuse de s'en départir. Le règlement de l'immeuble annexé au bail et signé par l'appelante en 1982 est sans équivoque sur le sujet: “it is forbidden to keep animals in or on the premises”.

    3. La preuve a révélé que le chat de Mme Fram ne dérange ni n'incommode personne, qu'il ne sort jamais de l'appartement, qu'il est bien traité et qu'il est vu par un vétérinaire.

    […]

    Réf. :

    Fram c. Office municipal d'habitation de Pointe-Claire (1998) CanLII 10750

    Office municipal de Pointe-Claire c. Rouleau, ès qualités Juge, 2001 CanLII 25432 (QC CS)