Les jeunes et l’environnement

Si l’on se fie à l’article de Guillaume Bourgault-Côté, paru dans Le Devoir du samedi 18 août, faisant état de l’échange entre les quatre chefs des principaux partis politiques du Québec, il semble que les jeunes présents à cet événement organisé par l’INM n’ont pas exprimé d’inquiétude particulière face aux défis environnementaux gigantesques auxquels nous faisons face ; décevant, troublant, incompréhensible. J’ose croire que cela ne reflète pas une indifférence significative d’une proportion importante de nos jeunes, car je compte sur eux pour brasser la cage de tous ceux d’entre nous qui avons la tête dans le sable afin d’exiger de nos politiciens du courage !

1 commentaire
  • Christian Roy - Abonné 20 août 2018 16 h 02

    Illusion

    J'estime Mme Dumais qu'il est illusoire de s'imaginer que les générations montantes auront des vertus qui ne furent pas vraiment celles de X ni celles des Boomers au sujet de l'environnement. Le fruit ne tombant jamais vraiment loin de l'arbre, il serait incohérent que les nouvelles générations soient plus déterminées à endiguer de front les dérèglements climatiques à venir. Qui veut casquer pour redresser la situation ? Au mieux, mettront-ils l'accent sur l'adaptation, au pire sur le sauve-qui-peut. L'indifférence manifestée en 2018 par les représentants de l'INM est probablement un exellent indice.

    Remarquez que les politiciens sentent bien l'humeur réelle de la population. Au mépris des signaux d'alerte et les avertissement des scientifiques, l'environnement sera un sujet mineur dans le cadre des débats.

    N'espérons pas trop des jeunes, ni des politiciens qui veulent "gagner" leurs élections.