François Ouimet et la terrible vengeance d’un écorché

François Ouimet s’est vengé solidement, en allant pleurer à la télé, devant tout le Québec, en accusant clairement son chef, le premier ministre libéral, très provincial, Couillard, d’avoir manqué à sa parole.

Tout le Parti libéral risque d’en être affecté lourdement, juste à temps, avant le déclenchement des élections générales, ce qui fait que le député de Marquette a nui ainsi à tous les candidats libéraux, à la place de s’être retiré calmement, pour un autre défi, avec sa solide pension gouvernementale.

15 commentaires
  • Roxane Bertrand - Abonnée 18 août 2018 06 h 53

    D’un autre côté....

    Il nous permet de voir qui est réellement monsieur Couillard, au-delà de l’hypocrisie de l’image.

    Nous devons le remercier pour nous informer. Lui, mérite sa pension payé par les québécois.

    • André Joyal - Abonné 18 août 2018 08 h 35

      Est-on certain, absolument certain que le député évincé est blanc comme neige? Si c'est le cas, oui ses larmes sont fondées et nous compatissons. Hélas, pour lui, notre ineffable premier ministre (jusqu'à nouvel ordre) a semé un doute. Sait-il des choses que l'on ne sait pas?

    • Nadia Alexan - Abonnée 18 août 2018 10 h 26

      Monsieur Couillard est un opportuniste, sans principes. Il démontre qu'il n'y a pas vraiment de démocratie dans les rangs du Parti libéral, puisque ce n'est pas les membres de l'association du comté qui ont le droit d'élire un candidat, sans l'approbation du chef. Heureusement que monsieur Ouimet nous a avertis de ces dérives de la part de ce parti, avant les élections.

  • Michel Lebel - Abonné 18 août 2018 07 h 31

    Une sérieuse bévue

    Qu'un historique et important parti de pouvoir donne un tel spectacle me laisse pour le moins perplexe. Il faut bien conclure que son chef a failli. C'est un mauvais signe. Mais des bévues du genre, tous les partis politiques en connaissent. Et cette campagne électorale est déjà longue! À Philippe Couillard de se ressaisir.

    M.L.

    • Patrick Papineau - Abonné 18 août 2018 12 h 02

      Et comment M. Couillard peut-il se ressaisir d'avoir manqué à sa parole face à un de ses députés ? Et comment peut-il se ressaisir pour les indécentes augmentations de salaire consenties aux médecins spécialistes ? Et pour les coupures sauvages en éducation ?

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 18 août 2018 07 h 39

    Bah ! Dans ce marché de dupes qui consiste à déposer périodiquement un bout de papier dans une boîte de carton…

    … Il n'y a que les naïfs, les ignorants et les opportunistes qui misent sur les promesses électorales, puisqu'elles ne seront pas tenues.

  • Gilles Bousquet - Abonné 18 août 2018 07 h 47

    M. Ouimet s'est largement vengé, comment ?

    En crachant solidement, dans la soupe Libérale très provinciale duchef Couillard, en montrant clairement qu'il n'avait pas de parole, ce qui devrait normalement nuire èa tous les candidats Libéraux, très provinciaux, le 1er octobre prochain. Misère particulière.

  • Jocelyn Roy - Abonné 18 août 2018 08 h 22

    Droit de veto

    Contrairement aux partis politiques qui sont enracinés dans une démocratie participative et le respect de la souveraineté des membres des circonscriptions, le Parti Libéral du Québec a prévu dans ses statuts que le chef du parti peut nommer un candidat aux élections sans tenir une investiture en bonne et due forme. Tirez vos conclusions...