Loi 62: lignes directrices

Stéphanie Vallée vient de « passer la puck », pratiquant ainsi l’art de décider de ne pas décider. Son cas par cas n’est qu’un ramassis de voeux pieux où chaque décideur aura l’odieux de décortiquer la charge qui lui incombe selon ses convictions personnelles, ses principes ou sa culture. Comment s’y retrouver même en consultant la jurisprudence ? Et Ponce Pilate de s’en laver les mains.

2 commentaires
  • Jean-Pierre Grisé - Abonné 12 mai 2018 10 h 59

    Mme Sylvia,

    souhaitons que les "passeux de pucks"se retirent comme la ministre Vallée,que d'autres jouent dans les mineures et que
    le "yes-man" en chef ne se lave pas les mains dans les rivieres à saumons.Aptitude à décider de ne rien décider .
    Merci madame pour cette courte lettre.

  • Marc Therrien - Abonné 12 mai 2018 11 h 57

    Notre Premier Ministre, tel Dieu

    Ainsi, notre Premier Ministre se comporterait dans ce domaine des accommodements religieux comme dans le temps de Dieu qui nous a créé libres et qui par la suite, a semble-t-il, délaissé sa création imparfaite et inachevée, n'intervenant pas dans sa destinée parce que nous ayant doté du libre arbitre. Abandonnés, seuls, laissés à nous-mêmes, condamnés à être libres, on doit s'arranger avec la subjectivité la plus totale pour construire une intersubjectivité productrice d'objectivité. C’est peut être en le faisant que nous apprendrons à le faire.

    Marc Therrien