Nous, indépendantistes

Aux membres du Bloc québécois,   Nous sommes tous indépendantistes et nous ne devrions pas permettre à Martine Ouellet de se couvrir du drapeau du Québec pour cacher son grave problème de leadership. Elle a certainement des qualités, mais elle n’a...

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4 commentaires
  • Sylvain Deschênes - Abonné 19 avril 2018 08 h 30

    Il est curieux qu'un avocat s'exprime avec aussi peu d'égards pour les structures légales d'un parti politique. La chef actuelle s'est présentée pour se faire élire et personne ne l'a confronté pour une élection. On appelle cela être élu par acclamation. Par les membres du Bloc. Les candidats du Bloc aux élections fédérales sont choisis par les membres du Bloc local. La légimité de tout ce monde repose sur les choix des membres du Bloc. Que des élus ne s'entendent pas sur la marche à suivre est sans doute normal de temps à autre. Ce qui ne l'est pas, c'est que le mécontentement d'élus remette en question le choix des membres. Il était sans doute plus facile pour Gilles Duceppe d'imposer ses vues avec un parti reconnu en chambre et des budgets correspondants. Le Bloc ne l'est plus. Et dans l'absence d'encadrement, des députés se trouvent une légimité individuelle qu'ils doivent d'abord au parti, dont la chef a été choisie par les membres.

  • Bernard Dupuis - Abonné 19 avril 2018 11 h 21

    Martine Ouellet: responsable ou victime?

    Nous vivons devant la situation tragique d’un peuple soumis qui passe à la phase d’implosion. Cette soumission au Canada implique la division. Le peuple québécois est plus divisé que jamais : canadianistes, indépendantistes, fédéralistes, gauchistes, droitistes et quoi encore.

    Ce triste spectacle de la soumission et de la division nous conduit vers l’anglicisation. Entre temps, c’est l’affirmation d’une langue tronquée, truffée d’anglicismes, de calques de l’anglais. Quoi qu'en croie Michel C. Auger, le nouveau « horse » n’est pas le propre d’un petit îlot au centre-ville de Montréal. Les intervenants dans son propre lieu de travail, Radio-Canada, dont lui-même, ne cessent de répéter l’expression « comme on dit en anglais » comme si le français manquait de vocabulaire pour exprimer la réalité du Canada « post-moderne ». La culture anglophone a maintenant plus de place que la culture francophone dans les diverses chroniques de ce média.
    La situation au Bloc québécois n’allait pas être épargnée : mêmes divisions, mêmes confusions, finalement mêmes soumissions à l’État fédéral. Est-ce que Martine Ouellet paie le prix de cette implosion? Je ne saurais dire.

    Bernard Dupuis, 19/04/2018

  • Pierre Raymond - Abonné 19 avril 2018 16 h 15

    La colonie...

    Il faudra que les organismes et partis politiques indépendantistes aient le courage de faire face à la réalité et commencent à appeler Le Québec comme il se doit i.e. « La colonie du Québec » puisque dans les faits, c'est ça Le Québec... une colonie.

  • Gilles Bousquet - Abonné 20 avril 2018 07 h 15

    Les Indépendantistes mous

    Les Indépendantistes mous, ceux qui ne veulent pas trop parler des avantages du Québec un pays, pour avoir plus de chances de se faire réélire ( les 7 mutins et tous les députés du PQ, qui ne voulaient pas appuyer Mme Ouellet, à cause de ça) parce qu'ils ont ignoré la promotion de leur objectif numéro 1, depuis la perte du référendum de 1 995, c'est devenu ainsi un caillou dans leur soulier.

    Fait que, quand un chef, comme Mme Ouellet, arrive pour faire la promotion prioritairement du Québec un pays, les mous se rebiffent et se mutinent contre elle. Est-ce que le mouvement indépendantiste va privilégier la sortie de ceux qui veulent en faire prioritairement, la promotion de l'indépendance du Québec ? Le monde à l'envers.