Un mépris flagrant des infirmières!

Les libéraux depuis plus d’une décennie, et maintenant les deux « chefs » qui se complaisent dans l’autosatisfaction, affichent un mépris évident envers les infirmières et les infirmiers du système de santé québécois.

Après des années de vaches maigres lors des différentes négociations avec les infirmières et les infirmiers, après leur avoir tapé sur la tête et les doigts avec des lois spéciales, les deux « chefs » demandent aux infirmières d’être plus positives.

N’oublions pas qu’ils ont très bien rempli l’escarcelle de leurs amis médecins depuis quelques mois, augmentation probablement méritée au groupe d’employés le plus puissant.

Le syndicat des infirmières et infirmiers du Québec est en majorité composé de femmes. Facile de s’attaquer aux femmes, de les harceler psychologiquement, de leur faire peur par des lois absurdes et inhumaines.

Ce qui me met en colère, c’est qu’à cause d’une mauvaise gestion, on oblige (presque avec une matraque) les infirmières et infirmiers à faire des heures supplémentaires, sans tenir compte de leur état de fatigue, sans tenir compte de leur vie de famille. Combien de couples ont vu leur vie de famille s’en aller à vau-l’eau à cause de cette pression indue ?

Libéraux, dehors ! Le mépris n’a plus sa place dans une société civilisée.

6 commentaires
  • Nicole Ste-Marie - Abonnée 3 février 2018 06 h 21

    Vous n'aimiez pas Mme Marois !

    Vous avez voté pour Barette.

  • Pierre Raymond - Abonné 3 février 2018 08 h 54

    Je demeure sans mot !

    M. Roy, je vous remercie pour votre texte car moi je ne peux plus écrire, ni parler, ni même penser à ces deux mecs-là et leur rouge parti avec un vocabulaire décent.

  • Marguerite Paradis - Abonnée 3 février 2018 10 h 08

    SIMPLEMENT : DEBOUT!

    Pourquoi attendre que les solutions viennent de l'extérieur, pire de nos éluEs?
    En pourrait s'attendre à plus de dynamisme et d'innovation de milieux syndiqués et de professions avec un ordre professionnel.
    Cela dit : merciS pour le travail de toutes les intervenantes des services de santé et des services sociaux.

  • Jean-Pierre Grisé - Abonné 3 février 2018 11 h 03

    Tres bien dit Mr Roy

    Oui,dehors les libéraux,vous avez fait déjà tant de mal a la santé et a l'éducation
    Vous etes les plus grands fossoyeurs de l'histoire du pays sur tous les plans.Les
    bonbons actuels en sont la preuve évidente.(je m'arrete ici )

  • Marc Davignon - Abonné 3 février 2018 11 h 30

    Une étoile binaire.

    Comme si le système de santé n'était composé que d'infirmières et de «docteurs» et que les restes du système (les petites planètes et satellites) tournent, grâce à leurs forces gravitationnelles, autour d'eux.

    Les infirmières sont tellement importantes qu'elles se perçoivent comme «super»! Les super-infirmières, celles qui vont pouvoir faire, comme les médecins, des clics avec la carte soleil!

    Ont-elles, au moins, une petite pensée pour les «aides infirmières», ou «aide-soignant», enfin le petit personnel. Et que dire de ceux qui lavent et qui récurent?

    Ha oui, le mépris?

    • Marc Therrien - Abonné 3 février 2018 13 h 50

      Pour mieux s'adapter aux systèmes complexes, il serait approprié de passer d'une pensée dichotomique, qui sépare et isole les éléments d'un problème dans sa volonté de mieux l'analyser à une pensée conjonctive qui les réunit. S'il est déjà difficile de quitter ce vieux paradigme devenu un réflexe pour faire preuve de créativité, la souffrance accentue la difficulté. La souffrance rend égoïste et c'est normal. Normal de penser à vouloir sauver sa peau pour survivre avant de penser à sauver le système.

      Marc Therrien