De nombreux échecs en francisation

La francisation des immigrants au Québec est un échec, constate la vérificatrice générale. La plus grosse erreur du gouvernement a été de fermer les Centres d’orientation et de formation des immigrants (COFI). Oui, il y a eu de belles réussites comme à l’UQAM ou l’école Nouvel-Horizon de Gatineau, mais aussi des échecs nombreux.

Des « responsables de la francisation » sortis de nulle part et des moniteurs choisis pour on ne sait quelle compétence sauf, dans certains cas, pour jouer la police auprès des professeurs. J’ai travaillé 25 ans en francisation des immigrants, mais j’ai pris ma retraite cinq ans avant le temps prévu, dégoûté.

1 commentaire
  • Marguerite Paradis - Abonnée 25 novembre 2017 08 h 14

    UNE SOLUTION : FRANCISATION ET ASSURANCE-EMPLOI

    Comme enseignante au niveau postsecondaire, nous accueillons des étudiantEs dont l’apprentissage du français est insuffisant.

    Pourquoi les programmes d’apprentissage du français ne sont-ils pas supportés par l’Assurance-emploi? Il me semble qu’un meilleur usage du français serait réellement une « assurance » pour l’emploi.

    Comme l’Assurance-emploi relève du gouvernement fédéral, j’espère que l’apprentissage du français n’est pas mal perçu par le gouvernement canadien. Nous sommes au Québec et c’est le français qui est la langue d’accueil et d’insertion, non?

    M.P.