Le déclin de l’Empire

Le titre de mon texte était facile à trouver. Je vais tenter d’être bref, bien que le sujet ne porte pas à la courte réflexion.

Jeudi, O.J.Simpson a appris qu’il pourra être libéré de prison après presque neuf ans de détention. Il avait été condamné à cette peine, que tous les experts ont qualifiée de beaucoup trop longue comparativement au délit commis. Tous avaient compris que cette peine de 9 à 33 ans de prison avait été donnée afin de compenser l’acquittement déplorable et insensé d’O.J. Simpson dans la mort de son épouse, Nicole Brown, 12 ans plus tôt.

Donc, la vie de Mme Brown a pour la justice américaine une valeur de 9 ans de détention. Il me semble que c’est peu.

Dans un tout autre ordre d’idées, une courte réflexion sur tout ce qui concerne M. Trump. Son élection n’a aucun sens. Cet homme est un imposteur de première. Il fait preuve de décisions qui sont dignes d’un adolescent, ou même d’un préadolescent. Aucun contrôle sur ses humeurs. Un besoin maladif d’être adulé. Il s’entoure de membres de sa famille qui ne connaissent rien à la gestion d’un pays aussi important que les É.-U. et à qui il confie des mandats de grande importance. Il tente de mener son pays comme il menait ses casinos autrefois.

Je le répète, cet homme est dangereux, car il n’a aucune idée du mandat qui lui a été confié. Il parade entouré de têtes blondes, de jeunes mecs et de vieux pirates qui tentent de diriger le pays. Heureusement, il y a de l’espoir à l’horizon, car le mot impeachment commence à être prononcé de plus en plus. Le Sénat ne lui est plus acquis, même les républicains commencent à le déserter. Alors souhaitons une fin rapide à ce très mauvais feuilleton mettant en vedette un millionnaire qui jure qu’il aidera les moins nantis, son gendre le beau gosse qui s’enlise de plus en plus dans ses mensonges, sa fille la belle blonde qui est toujours à ses côtés, son fils qui s’acoquine avec des espions russes, et sa femme qui ne parle pas mais sais si bien sourire.

En conclusion, aujourd’hui, je suis fier d’être Canadien. Bien sûr, il y a la manie de fredonner des chansons de l’épouse du premier ministre qui m’énerve un peu, mais je ne changerais jamais M. Trudeau pour qui que ce soit de la famille Trump, car la vraie démocratie se trouve au nord du 45e parallèle.


 
4 commentaires
  • Gaetane Derome - Abonnée 22 juillet 2017 02 h 22

    Ou le déclin du Nord de l'Amérique..

    Car moi je dirais qu'avec M.Trudeau qui se promène partout comme un acteur en faisant des "selfies" et en se déguisant selon l'endroit ou il se trouve,le Canada n'est pas mieux représenté.
    Par ailleurs,au Québec,avec le PLQ et son manque d'éthique on n'est au plus mal.La ville de Montréal avec son maire et ses idées de grandeur et de cônes oranges est en train de décliner car les gens n'en peuvent plus.

  • Cyril Dionne - Abonné 22 juillet 2017 06 h 16

    Le roi élu


    La vraie démocratie se trouve dans un système de monarchie constitutionnelle? Ah ben. Si on compare le système républicain américain au nôtre, on s’aperçoit tout de suite qu’on fait pitié.

    Lorsqu’on élit un parti politique avec une majorité (même si cela représente moins de 35% de la population), le premier ministre devient alors un roi dans le pur sens du terme. Il a non seulement le pouvoir exécutif entre ses mains, mais le pouvoir législatif (celui de passer n’importe laquelle des lois). En plus, notre petit prince a le pouvoir de nommer à sa guise, les juges de la Cour suprême en outrepassant la Chambre des communes. Donc en fait, il a les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire entre ses mains. En fait, nous sommes libres une journée à tous les quatre ans. Il ne faudrait pas oublier de mentionner que le Sénat n’est pas élu et cette bande de bouffons ne représente personne.

    Vous pouvez dire ce que vous voulez du système américain et de Donald Trump, leur système est beaucoup mieux que le nôtre parce que la division des pouvoirs fait qu’il y a de vrais contre-pouvoirs. Trump ne peut pas déclarer la guerre sans l’assentiment du Congrès. Notre p’tit Justin dit de « Bieber » peut le faire tout comme son père l’avait fait lorsqu’il a décrété la loi martiale, la loi sur les mesures de guerre au début des années 70.

    Qu’on aime ou n’aime pas Trump, il a été élu par le peuple américain. Lâchez-nous avec le mot « impeachment » parce le Donald vous reviendra pour un autre quatre ans en 2020. Et cela fait du bien à une démocratie lorsque quelqu’un qui ne fait pas parti de l’élite et de l’establishment vient réajuster le tir.

    En conclusion, tout ce que votre prince peut vous offrir, c’est un « selfie ». Il va endetter votre « plusss » meilleur pays du monde et lorsque les taux d’intérêts grimperont, vous risquez de maudire celui qui n’a jamais rien accompli dans sa vie à part du nom qu’il a hérité, ALENA oblige. Vous savez, votre p’tit Justin, c’est seuleme

    • Nicole D. Sévigny - Abonnée 24 juillet 2017 10 h 21

      @ CD Que c'est bien dit...et vlan !
      Dommage que votre commentaire se soit terminé si abruptement...j'en aurais lu davantage.

      Bravo Cyril Dionne...Je vous ai élu au titre de "meilleur commentaire de la semaine".

  • Marc Therrien - Abonné 22 juillet 2017 10 h 25

    Être ou ne pas être...indépendant


    Il y a une telle différence essentielle entre les États-Unis qui ont fait la révolution à travers une guerre d’indépendance pour se libérer de l’empire britannique et le Canada qui tient encore à ce que « sa » reine ne disparaisse pas complètement du portrait. J’imagine qu’il y a chez les premiers ce puissant désir de liberté qui les rend parfois plus turbulents et les amène à dépasser les limites. Mais il semble indubitable que cette liberté d’être soi-même va de pair avec une grande créativité qui est facilitée du fait qu’ils se foutent pas mal de ce que les autres pensent d’eux et qu’ils ne craignent pas de prendre des risques et de faire des erreurs. Si jamais le déclin de l’empire se réalise, on pourra voir si le « rêve américain » sera remplacé par le rêve canadien à l’échelle planétaire.

    Marc Therrien