Les taxes scolaires: sempiternelle inaction du gouvernement?

Une façon très simple d’empêcher tous ces Québécois francophones de « se brader » au plus offrant, de cesser d’oublier ces valeurs qui nous rendent si fiers de notre héritage et de notre langue, cette merveilleuse langue française si facilement trahie pour quelques pièces d’argent. Si nous voulons que les commissions scolaires francophones transmettent à nos enfants une éducation de qualité, en ayant les outils et le personnel convenables, à un coût raisonnable, restons dignes et fiers et assumons nos racines en refusant d’être de vulgaires transfuges, méprisables judas, mes lèvres refusant d’embrasser cet avis d’imposition écrit dans une autre langue. À notre cher premier ministre, dont Narcisse serait si fier : que toutes les commissions scolaires du Québec, francophones, anglophones et autres aient le même taux d’imposition. Mais non, certains électeurs de la minorité pourraient ne plus voter pour nous. Soyons fiers de ce que nous sommes et soyons ouverts à tous les autres, tout en prônant les valeurs de justice et d’humanité. Les taxes scolaires : donnons une chance au présent pour un meilleur avenir, dans l’égalité des contributions.

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1 commentaire
  • Bernard Terreault - Abonné 14 juillet 2017 08 h 29

    Que voulez-vous dire précisément?

    Que les taxes scolaires des anglophones sont plus faibles que celles des francophones? Il faudrait expliquer pourquoi.