Florian Sauvageau, journaliste dans l’âme

« Il n’y aura probablement plus de grandes salles de nouvelles comme celle que j’ai connue, mais la société aura toujours besoin des journalistes pour savoir ce qui se passe autour d’eux et dans le monde, car leur travail consiste à chercher la vérité. » Telle est la perception énoncée par l’ex-journaliste Florian Sauvageau lors de la cérémonie où il a été reçu officier de l’Ordre national du Québec en juin dernier. À une époque où le journalisme est souvent bombardé de critiques acerbes sur son rôle dans la société, il est rafraîchissant et réconfortant d’entendre de la bouche d’un journaliste dans l’âme comme M. Sauvageau une défense et illustration de la carrière journalistique, principalement à une période où l’émergence des réseaux sociaux balaie « du revers de la main » toute forme de développement des idées au profit d’une dilapidation effrénée de bribes de mots faisant acte d’informations. En terminant, je retiens cette réflexion de Florian Sauvageau eu égard à l’avenir du journalisme : « La société aura toujours besoin des journalistes pour distinguer l’essentiel de l’accessoire afin que les citoyens puissent prendre des décisions éclairées dans l’exercice de leur rôle dans la démocratie. » Tel est et devrait être l’axe principal autour duquel gravite toute la dynamique du journalisme d’aujourd’hui.

2 commentaires
  • Pierre Raymond - Abonné 5 juillet 2017 08 h 08

    Bien d'accord.

    Tout à fait d'accord et plus pertinent que jamais Messieurs Sauvageau et Marineau.

    • Yvon Bureau - Abonné 5 juillet 2017 10 h 38

      J'appuie+++