L’éducation au Québec

Enfin le système d’éducation commence à bouger pour le mieux. Il est temps que des personnes se réveillent et constatent que l’on ne s’instruit pas avec de belles décorations et de beaux jeux, mais en apprenant à lire, à écrire, à calculer, à dessiner, à parler d’autres langues, etc.

Je suis entièrement d’accord avec l’idée d’améliorer notre système éducatif en misant sur la qualité des enseignants, des divers spécialistes oeuvrant auprès de nos élèves, sur du personnel compétent dans le domaine de l’éducation. C’est là qu’il faut mettre une grande partie du financement. Quand une école a des éducateurs qui sont soutenus par les directions dans leurs projets, les résultats ne peuvent qu’être encourageants. Il est temps de délaisser le « fla-fla » et de passer aux choses sérieuses. Pourquoi vouloir tout chambarder quand une recette gagnante existe depuis tellement longtemps ? Je ne dis pas qu’il ne faut pas apporter certaines améliorations, mais trop, c’est comme pas assez. En plus, au Québec, tous les jeunes ont la chance de se faire instruire, alors que c’est loin d’être le cas des jeunes de tous les pays. Je suggère de faire la promotion de cette situation afin que les parents ainsi que toute la société réalisent la chance que nous avons ici. Trop souvent, nous oublions cette chance.

En conclusion, il est plus que temps de réaliser que la principale cause du décrochage scolaire est le manque de motivation, non seulement des élèves, mais aussi des enseignants, provoqué par le manque de matériel didactique récent (livres, matériel de laboratoires, etc.) et non d’accessoires qui n’ont rien pour stimuler l’intelligence et l’apprentissage. La seconde cause est le manque de stimulation et d’implication de la part des parents. Beaucoup de parents se fient au système scolaire pour que leurs enfants apprennent, que ce soit au privé ou au public.

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2 commentaires
  • Jean Lapointe - Abonné 28 juin 2017 08 h 14

    Le décrochage scolaire est une problème politique

    «En conclusion, il est plus que temps de réaliser que la principale cause du décrochage scolaire est le manque de motivation.» (Claude Geoffroy)

    Et si le manque de motivation des jeunes est la cause du décrochage scolaire, est-ce que ce ne serait pas parce que ce serait les Québécois eux-mêmes qui auraient décroché, ou en tout cas beaucoup d'entre eux.

    Comment voulez-vous que les jeunes aient le goût de l'avenir en étudiant pour plus tard quand leurs parents n'ont même pas le goût eux-mêmes de construire un pays à eux.

    Le décrochage scolaire ce n'est pas un problème propre à certains jeunes, c'est un problème politique. On est devenu un peuple qui ne veut plus construire son avenir. Il ne reste plus qu'une petite minorité d'entre nous qui le voulons, les autres s'étant réfugé dans leur vie personnelle.

    Réduire le problème de décrochage à une simple question individuelle n'est pas pour moi une solution. C'est s'illusionner complètement.

  • Jean-Pierre Grisé - Abonné 28 juin 2017 09 h 19

    Les fla-fla du gouvernement ne menent nulle part,

    Les jeunes du secondaire se croient brillants avec leurs téléphones intelligents .Ils communiquent,oui,mais des sottises.Beacoup sont ignares et souvent analphabetes et en plus paresseux ,exigeants tout des parents mous a leurs services.
    Les parents se fient sur l'école qui n'est pas assez rigide pour donner une colonne vertébrale et des neurones fonctionnels,ils sont prets meme a payer des écoles
    privées pour le faire a leur place.
    Et la consommation remplace le pays. Des porteurs d'eau béats.Misere.