La COP21 sur la sellette, et cela grâce à Donald Trump

Comme il fallait s’y attendre, le blocage du président américain, Donald Trump, sur les engagements conclus à Paris au sujet du réchauffement climatique crée un sérieux impact sur l’entente de la COP21. En conséquence, le G7 se retrouve face à deux hypothèses : soit Donald Trump continue de rester vague sur la question et les six autres leaders refuseront de partir chez eux sans avoir un texte suffisamment fort sur la question du réchauffement. Soit ils n’obtiennent rien de la part de Trump et ils pourraient alors s’entendre sur un texte de six contre un sur cette question afin de mettre la pression sur les États-Unis. À sa défense, Donald Trump allègue qu’il est soumis à des « pressions » eu égard au réchauffement de la planète, notamment dans le secteur du charbon, où le risque de perte d’emplois est imminent et pour lequel il s’est engagé très fortement lors de sa campagne électorale. À mon avis, une simple entente de principe sur le réchauffement climatique sans le contenu de la COP21 constituerait un recul inacceptable sur les avancées suscitées par les accords de Paris. Les dirigeants des six autres États doivent demeurer fermes sur leur position et entériner dans son entier les conclusions de Paris, avec ou sans les États-Unis…

1 commentaire
  • Bernard Terreault - Abonné 30 mai 2017 08 h 38

    De toute façon

    Le Canada a signé COP21 pour bien paraître mais il ne fait pratiquement rien et il va rater, et de loin, ses supposés objectifs. Ce n'était probablement pas par naïveté ou enthousiasme temporaire qu'il a signé, il n'avait vraisemblablement aucune intention de s'y conformer.