L’UQAM favorise l’échange des idées par le débat honnête et respectueux

Dans l’édition du journal Le Devoir du 16 mars 2017, M. François Jobin dénonce des cas récents qui touchent la censure. Il évoque, entre autres, « la décision de la Faculté de l’éducation de l’UQAM d’annuler une conférence parce que des militants de l’AFESH (Association facultaire des étudiants en sciences humaines) ont menacé de la perturber à cause de la participation prévue de Mathieu Bock-Côté ».

M. Jobin a tout à fait raison de faire valoir le droit à la liberté d’expression, une valeur fondamentale de la démocratie et l’un des fondements des universités. M. Jobin a toutefois tort d’avancer que la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM a censuré une conférence, la Faculté, ou toute autre instance de l’université, n’ayant ni organisé ni annulé ladite conférence. Depuis sa création, l’UQAM a toujours favorisé l’échange des idées par le débat honnête et respectueux. C’est un lieu où les débats critiques se déroulent dans un esprit d’ouverture, une dimension d’une grande importance pour la réalisation de la mission universitaire.

3 commentaires
  • Michel Laforge - Abonné 18 mars 2017 08 h 49

    Mettre la tête dans le sable

    Il ne faudrait tout de même pas se mettre la tête dans le sable, Mme Brodeur. L'autocensure par craintes de représailles, d'intimidation, et même de violence est une forme de censure.

    Vous devriez peut-être descendre de votre tour d'ivore et aller voir ce qui se passe plus bas. Il me semble que c'est aussi votre devoir d'y faire reconnaître et respecter ce droit à la libre expression.

  • Bernard Terreault - Abonné 18 mars 2017 09 h 50

    Qui l'a donc organisée et annulée ?

    La lettre dit que ce n'est pas la Faculté qui a organisé ni annulé cette conférence, mis elle ne dit qui l'a fait, alors.

  • Cyril Dionne - Abonné 18 mars 2017 22 h 47

    Pour résumer. La liberté d'expression est usurpée par une association ultra gauchiste qui ne peut pas accepter ceux qui sont en désaccord avec eux tout en étant subventionné par les contribuables.