Justice — enfin ! — pour Omar Khadr

Les gouvernements font face à de grands défis qui sont compliqués, qui prennent du temps et qui suscitent moult controverses : réduire les inégalités sociales, lutter contre les changements climatiques, faire du développement durable, etc.

Il est par contre des problèmes graves, des injustices criantes qui pourraient se régler, en exagérant à peine, par un simple coup de crayon. Le cas d’Omar Khadr si éloquemment exposé par Manon Cornellier dans son éditorial du 27 février (« Omar Khadr : Cela a trop duré ») est un de ceux-là. Ce jeune adulte, d’abord abusé par sa famille, subit depuis plus de 15 ans toutes sortes de cruautés auxquelles le gouvernement de son pays a généreusement contribué, au mépris des règles de droit et de la simple humanité.

Il serait urgent que notre gouvernement libéral 2.0 mette fin une fois pour toutes à cette situation. Les beaux discours humanistes du premier ministre sonneront creux tant qu’il s’entêtera à cautionner la méchanceté avec laquelle on continue de traiter M. Khadr.

Allez, M. Trudeau, un coup de crayon, juste un petit coup de crayon !

2 commentaires
  • Denis Paquette - Abonné 2 mars 2017 02 h 20

    Parce que dans nos société un ados, ca ne paise pas lourd

    Qu'une société est lente a évoluer,n'a-t-on pas trahis la plupart des rè,gles du savoir vivre, pourquoi,

  • Pierre Raymond - Abonné 2 mars 2017 09 h 54

    L'accusation.

    Dès le départ, il y a quelque chose de tordu dans ce cas là.

    On a accusé cet adolescent de 15 ans, de nationalité canadienne, fils d'un chef de guerre afghan, amené par son père en Afghanistan pour combattre... on l'a accusé d'avoir tué un soldat américain en fonction dans un pays en guerre.

    Depuis quand est-ce criminel de tuer un soldat en zone de guerre ?

    Comme dirait l'autre... «Y sont forts les Amaricains » !
    Et notre bon gouvernement canadien lui...