Une marionnette russe, bientôt à la tête du plus puissant pays du monde

Une question me vient à l’esprit en ce 31 décembre 2016 de l’année qui a vu Donald Trump devenir président des États-Unis avec près de trois millions de déficit dans le compte des votes, tandis qu’il s’évertue à continuer de vouloir démontrer aux Américains et au monde entier que Vladimir Poutine est le plus intelligent de tous et que lui, Donald Trump, peut gouverner les États-Unis sans avoir besoin de s’appuyer ni sur son intelligence politique, ni sur son intelligence scientifique, ni même sur son intelligence militaire, sans bien entendu mentionner son intelligence artistique.

Au jeu d’échecs, on ne peut ni gagner ni faire une partie nulle si on ne comprend pas ou si on comprend trop tard le jeu de l’adversaire. Encore moins si c’est l’adversaire qui nous guide dans le déplacement de nos pièces.

J’ai hâte de voir ce qui va se passer aujourd’hui et demain au Conseil de sécurité de l’ONU avec la résolution russo-turque pour la paix — quelle paix ? — en Syrie.