Le candidat idéal

Dans la conjoncture politique au Québec, Jean François Lisée est le candidat idéal pour diriger le PQ. Et ce, pour toutes les raisons déjà évoquées, mais surtout parce qu’en fin stratège il est le seul à imaginer que sans une alliance avec la CAQ, ce parti n’ira nulle part. On peut déjà prédire que sous sa gouverne, l’histoire se répétera et que nous verrons renaître une coalition politique semblable à celle qui a donné naissance à l’Union nationale. Seule solution à ses yeux pour mettre fin au long règne des libéraux. C’est dans ce contexte et cet esprit que l’on peut déjà affirmer que Jean François Lisée représente, pour l’avenir de son parti, une autre version de la « bombe à retardement ». On verra !

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2 commentaires
  • Bernard Terreault - Abonné 12 octobre 2016 08 h 03

    Mon interprétation

    Moi, j'ai plutôt compris du discours de Lisée qu'il pense faire disparaître la CAQ plutôt qu'en faire une alliée.

  • Jacques Tremblay - Inscrit 12 octobre 2016 09 h 45

    Finalement un très bon discours de circonstance

    Finalement un très bon discours de circonstance
    J'ai écouté en différé le discours de la victoire de Jean-François Lisée attiré entre autres par la critique qui n'avait semble-t-il comme reproche que la longueur de celui-ci pourtant d'à peine 40 minutes et qui ont finalement passées très vite en regard des éléments très pertinents abordés dans ce discours. Cela m'a rappelé un passage dans le film <<Amadeus>> où Joseph II, Archiduc d'Autriche, aurait dit à Mozart en 1782 à la suite de son opéra <<L'enlèvement au Sérail>> "Trop de notes mon cher Mozart". "Comment ça trop de notes?" aurait répondu Mozart. "Sire, pas une de trop!"
    Jacques Tremblay
    Sainte-Luce, Qc