Gratitude

Au cours des dernières semaines, mon mari et moi avons eu l’occasion, pour des problèmes différents, d’avoir recours aux urgences de trois hôpitaux montréalais : Hôtel-Dieu, Hôpital général juif et Hôpital général de Montréal (fibrillation cardiaque, traumatisme crânien, etc.). De plus, je poursuis ma convalescence à l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal (IRGLM).

Drôle de tourisme médical en cette saison estivale ! Pour tout ce voyage que nous n’avions pas prévu, la carte soleil fut l’unique passeport qui nous a ouvert toutes les portes et les coeurs, le tout en français.

Je veux ici exprimer toute ma gratitude envers ces femmes et ces hommes, venus de tous les horizons et aux visages de couleurs variées. Ils se sont penchés sur nous pour nous prodiguer des soins avec professionnalisme, compétence et empathie.

Je n’oublierai pas ces premiers répondants, pompiers et ambulanciers, intervenus dans des délais très courts, sachant nous rassurer par leur calme et leurs gestes appropriés. J’entends encore ce petit enregistrement répétitif sortant de leur équipement : « Vérifier patient, vérifier patient. » Ce qui me fit pousser une petite pointe d’humour en demandant à l’un d’eux si c’était la voix du Bon Dieu. Ils me répondirent en montrant leur badge : l’un s’appelait Cadieux et l’autre Paradis ! Nous étions entre bonnes mains alors que nous roulions à vive allure vers l’Hôtel-Dieu.

Que dire encore de toute cette tendresse manifestée par cette préposée de l’IRGLM qui m’appelle « ma chérie » ?

Je peux aussi évoquer ma surprise et mon réconfort à mon réveil, après l’opération, de m’entretenir calmement avec le neurochirurgien m’expliquant dans un français impeccable le déroulement de l’opération.

Que tous soient ici remerciés.

Souhaitons de tout coeur que notre système de santé public si efficace se maintienne, s’améliore et s’oriente vers les meilleures décisions pour l’avenir.

1 commentaire
  • Pierre Bernier - Abonné 10 août 2016 07 h 19

    Effectivement

    Il convient de reconnaitre cet état des lieux dans beaucoup d'hôpitaux aux Québec.

    De même qu'il exige des efforts continus des personnels pour l'entretenir et le généraliser.