Des récompenses aux deux bouts de la laisse

Comme le dit si bien le maire de Montréal, le problème avec les chiens dangereux est souvent « aux deux bouts de la laisse. » Ainsi, il est démontré que la meilleure façon de dresser un chien est par récompenses, comme un biscuit ou un câlin en échange du comportement désiré. Une mesure parallèle auprès des propriétaires de chiens pourrait augmenter le nombre de chiens enregistrés auprès des autorités municipales, augmentant ainsi les revenus de la Ville, mais aussi la possibilité pour elle de contrôler la population canine. À titre d’exemple, on récompense les propriétaires de chiens et chats qui ont fait stériliser leur animal de compagnie en leur offrant un rabais pour ladite licence. Un rabais à l’achat de nourriture pour chien sur la preuve d’une licence valide pourrait être un incitatif à explorer. Même les maîtres négligents achètent de la nourriture pour leur chien !

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