Sécurisation des ruelles

Dans l’article (« La sécurisation des ruelles dans la mire des arrondissements », Le Devoir, 11 mai 2016) de Jeanne Corriveau sur la sécurisation des ruelles, le maire de Rosemont–La Petite-Patrie, François Croteau, se targue d’avoir réalisé 99 ruelles vertes. C’est très bien, ma ruelle est l’une des 99, mais je cherche le lien avec la sécurisation. Les voitures et camions qui l’utilisent roulent aussi vite qu’avant, les sorties de ruelle vers la rue n’ont pas changé ; où est le lien entre verdissement et sécurisation ? Je cherche et je ne trouve pas. Le maire fait du détournement d’attention.

Et ces ruelles « vertes »… Ce n’est pas quelques platebandes ajoutées dans une ruelle qui en font un véritable environnement renaturalisé. C’est le cas chez moi. Nous sommes très contents de notre platebande, mais il ne faut pas charrier et remettre les choses en perspective, ce n’est pas un véritable verdissement, tout au plus une amélioration cosmétique. Ce n’est pas avec ça qu’on va combattre les îlots de chaleur et révolutionner la ville.