Privilégions les énergies vertes pour sauver notre planète

Depuis quinze ans, l’air et les océans se réchauffent rapidement. Ces derniers s’évaporent davantage, causant de nombreuses tempêtes violentes. Les gaz à effet de serre s’échappant des océans et du pergélisol accélèrent le réchauffement. Le niveau des mers monte ; en Floride, lors des plus hautes marées, l’eau refoule dans les rues par les égouts pluviaux. La chaleur assèche les sols et les récoltes manquent. Les maladies tropicales remontent vers le nord. Selon 750 économistes interrogés, les changements climatiques sont la principale menace pour l’économie. C’est grave.

Pourtant, Al Gore est optimiste, car la production des énergies éolienne et solaire croît de manière exponentielle. Les piles sont plus performantes. Les coûts des énergies vertes baissent et rejoindront bientôt ceux des énergies fossiles. Les pays, riches et pauvres, adoptent rapidement ces nouvelles énergies. Les investissements affluent.

 

Le temps presse, et nos enfants vivront avec les conséquences de nos choix. Pour eux, refusons de soutenir une production accrue de combustibles fossiles, même si leur extraction et leur transport étaient sécuritaires à 100 %. Que ceux qui veulent faire beaucoup d’argent le fassent avec les énergies vertes, pas en détruisant le climat.

Deuxièmement, refusons les accords commerciaux comme le Partenariat transpacifique. Le « fait ailleurs » entraîne la désindustrialisation ici et nécessite d’énormes quantités de combustibles pour le transport des marchandises. Pire, le PTP permettrait aux entreprises de poursuivre un État dont les politiques, d’achat local par exemple, nuiraient aux profits qu’elles anticipent.

Vive le soleil, le vent, l’efficacité énergétique et la proximité.

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