«Quebexit»

Le gouvernement du Québec est incohérent. Il veut accroître la richesse, mais il vote pour la pauvreté. Il ferme la porte économique partout tout en proclamant qu’il est ouvert aux investissements privés pouvant accélérer la croissance. Ce scénario ressemble étrangement à ce qui se passe en Grande-Bretagne, où se pose la question de savoir si oui ou non le pays doit continuer à faire partie de l’Union européenne : Britain out or in ? Brexit ?

Porteur d’une promesse électorale de 250 000 emplois en cours de mandat, le premier ministre Couillard se ceint maintenant de la vertu verte et affirme que tout développement au Québec doit être subordonné à l’acceptabilité sociale, ce qui signifie que tout projet d’importance est condamné aux pétitions, aux condamnations et aux injonctions. Quel partenaire d’affaires voudra s’impliquer au Québec sachant d’avance qu’il peut perdre son temps et son capital ? Quel investisseur voudra prendre le risque de se voir, en fin de course, comme tous les Pétrolia du monde, se faire botter le cul comme un dégénéré ?

6 commentaires
  • Jacques Lamarche - Inscrit 3 mars 2016 02 h 10

    Le développement sauvage!

    Je crois, monsieur, que vous ne vivez pas dans le bon siècle! Le progrès économique doit servir toute la société et à cet égard, le gouvernement est loin du compte! Coincé de toutes parts, il fait, dans l'embarras et l'improvisation, ce que tout bon gouvernement doit faire!

  • Michel Thériault - Inscrit 3 mars 2016 06 h 27

    Quebexit ? Oui.

    Mais puisque nous sommes trop lâches et n'avons pas le courage de le faire nous-mêmes, je demande au "Rest Of Canada" de nous mettre à la porte.
    Merci à l'avance de considérer ma demande...

    • Raymond Saint-Arnaud - Inscrit 3 mars 2016 23 h 48

      Le ROC nous aime trop pour mettre le Québec à la porte.

      Ils veulent notre bien, et ils l'ont.

  • Jean-François Trottier - Abonné 3 mars 2016 07 h 56

    Bin quin!

    Les Libéraux onr commencé leur aventure Couillardière en fermant les centres d'initiative régionaux.
    je rappelle que le Québec est une terre de PME au passage.

    Ensuite, coupes dans l'éducation... Ici, je prends un paragraphe complet, ça vaut la peine:
    Nous nous dirigeons dans un monde de manufacuration robotisée et d'imprimantes 3D, ce qui entre autres provoquera le rapatriement des manufactures depuis les endroits du monde de main-d'oeuvre "facile" (hum hum) vers des points de gestion où les gens aptes à évoluer avec la technologie sont. Non, pas les endroits bourrés de techniciens, mais ceux où l'on trouve les technologues. Ceux qui développent la technologie ou, au moins sont capables de comprendre les toutes dernieres nouveautés.
    Dois-je dire comment je qualifie ces dangereux amateurs? Merci de comprendre.

    Ensuite, hausses "légères" des frais de garde liés à des tracasseries contre l'aide à la conception, qui disent bien la compréhension profonde des Libéraux dans le rôle économique de la famille... (l'immigration n'a jamais un aussi fort effet sur l'économie, de loin!).

    Enfin, négation de tout ce qui s'appelle regroupement au Québec, au profit de la chère "initiative personnelle", ce qui me rappelle le bon vieux temps à Duplessis et de ses mononcles minisses. Ben oui, je suis vieux.
    L'une n'est pas "féministe", mais "féministe à sa façon"... ce qui est le cas des centaines de milliers de féministes du QUébec, toutes le sont à leur façon que je sache. Mais voilà, faut pas faire croire qu'il y a des groupes de pression au Québec, d'entraide encore moins.
    L'autre considère que c'est un faux débat, probablement parce que rien ne s'est passé ici depuis le début du vingtième siècle. Sait-il seulement que les femmes ont acquis le droit de vote ? J'en doute. Il pontifie trop pour ne pas être un archevêque.

    J'en peux plus!

    • Carole Minguy - Inscrite 3 mars 2016 08 h 16

      Bin quin (bis)
      D'accord avec vous et j'aime bien votre titre.
      Comme les gouvernements ne gouvernent plus rien, à la solde de capitaux extérieurs invisibles, peut-on laisser au moins le peuple s'exprimer et tenter de faire valoir ses modestes positions. Tous devraient y trouver leur compte et pas nécessaire d'attendre des siècles.

  • Jean-Marc Plante - Inscrit 3 mars 2016 13 h 24

    On botte le cul des dégénérés dans votre coin? Assez révélateur...