L’UQAM et son administration trop invisible

Il est difficile de croire que ce sont tous les intervenants qui sont de mauvaise foi, sauf bien sûr la haute administration de l’UQAM. Presque tous les syndicats (professeurs, chargés de cours, maîtres de langues, étudiants-employés) ont des difficultés à se faire entendre dans des négociations qui s’éternisent en grande partie à cause de l’attitude de l’administration, même sur des sujets sans impacts financiers.

L’École des sciences de la gestion est braquée contre cette même haute administration et songe à la scission. Et maintenant, des doyens s’inquiètent sur la place publique du climat délétère à l’UQAM.

Les compressions exagérées sont peut-être en grande partie responsables de cette dérive plus « mobilière » qu’immobilière, mais l’absence perceptible d’une direction éclairée est aussi grandement à blâmer.

1 commentaire
  • Michel Lebel - Abonné 25 février 2016 09 h 15

    Elles gèrent!

    Mais les administrations universitaires, pour la plupart, sont de nos jours invisibles. Elles sont toutes occupées à gérer. Elles interviennent peu sur la place publique, comme les grandes entreprises privées. La pensée, encore moins l'esprit critique, connais pas! Tout cela est fort triste.

    Michel Lebel
    Ancien professeur d'université