Rendre la culture accessible à tous

Le gouvernement du Québec doit rendre la culture francophone davantage accessible à la communauté des personnes sourdes, devenues sourdes et malentendantes. Pour ce faire, il convient donc de légiférer de manière à ce que les distributeurs de films et exploitants de salles de cinéma soient contraints d’offrir à tous leurs clients qui le désirent l’accès à un système de sous-titrage en français pour tous les films dans toutes les salles de cinéma.

La technologie existe. À nous d’en assurer la distribution afin que tous puissent goûter aux produits de ce septième art que nous aimons tant.

3 commentaires
  • Irène Doiron Et M. Pierre Leyraud - Abonnée 8 janvier 2016 09 h 50

    Et les appareils auditifs ?

    La suggestion de G Marleau part sans doute de bonnes intentions. Cependant quand on sait que selon qu'on a un emploi ou selon qu'on est à la retraite le gouvernement du Québec rembourse un appareil auditif pour chaque oreille ( pour une personne qui a un emploi ) ou un seul appareil (personne à la retraite ). Il me semble donc que la priorité, dans ce domaine, devrait aller d'abord aux aides individuelles pour une meilleure audition plutôt que pour le sous-titrage de films .
    Pierre Leyraud

    • Nicole D. Sévigny - Abonnée 8 janvier 2016 22 h 15

      C'est que vous ne comprenez pas les problèmes des malentendants...
      Je suis une malentendante et j'appuie la requête de m. marleau...
      car en effet ces appareils, ces orthèses vendus pour tous devraient
      faire l'objet de constantes recherches car pas un malentendant ne ressemble à un autre au point de vue auditif.
      En attendant de trouver le remède miracle pour chacun de nous, je propose et appuie le sous-titrage en français pour tous les films présentés sur nos écrans (petits ou grands).

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 8 janvier 2016 12 h 47

    Le sous-titrage à la télé

    Le sous-titrage des émissions et des films à la télévision ne s’adresse pas qu’aux sourds et malentendants. Il appert que bien des Néo-Québécois dont la langue première n’est pas le français y ont recours (c’est parfois même une condition d'écoute). Quand notre accent les désarçonne, le texte qui défile au bas de l’écran les remet bien souvent en selle. Et rien de tel pour apprendre à prononcer les mots. Non seulement les Néo-Québécois perfectionnent de la sorte notre langue, mais de plus ils se familiarisent avec nos us et coutumes.

    Au chapitre du sous-titrage, bien que certaines chaînes soient méritantes, il reste encore à faire. Les ministères et organismes gouvernementaux pertinents à l’intégration et à la formation des Néo-Québécois, tant à Ottawa qu’à Québec, devraient contribuer financièrement au sous-titrage à la télévision et favoriser sa généralisation. Ce serait de l’argent bien dépensé, j’en suis convaincu, en considérant aussi la force d’attraction de l’anglais en cette petite terre d'Amérique assiégée.