Les sciences humaines…

Toute notre vie durant, il faudra se justifier. Des sciences molles aux sciences vides, en passant par les sciences de « pelleteur de nuages ». L’avenir n’est pas garanti pour les étudiants de la pensée critique. Dans l’espace public, pouvons-nous nommer plus de 20 personnes oeuvrant dans ce domaine ? J’en doute fort. Mais quel avenir pour ceux qui font de leur vie un combat continu de recherches, de doutes, d’avancements, d’enseignements et, par-dessus tout, de justifications ? Arrêtons-nous un moment pour penser la place des sciences humaines dans notre collectivité. Nous formons des étudiants dans les sphères universitaires les plus élevées, et ne leur offrons que peu de possibilités de transmettre le fruit de leurs études longitudinales aux autres. Contradictoire, direz-vous ?

À voir en vidéo