Frais «accessoires»… mais «obligatoires»!

Je croyais qu’il y avait encore un programme public sans frais de dépistage du cancer du sein au Québec. Mais non ! Mon épouse, ayant été traitée avec succès pour un cancer du sein, s’assure à la demande de son médecin de passer une mammographie périodiquement. À la suite d’une mammographie de contrôle, on lui demande de payer 100 $ pour une échographie. Après s’être fait expliquer pourquoi, soit à cause de la présence possible d’un nodule, elle juge que ce n’était pas anodin ni accessoire, mais obligatoire. Mais, pour les radiologistes, pourquoi vouloir rendre accessibles ces services dans le secteur public ? Le conflit d’intérêts quant aux frais accessoires, avec la complicité d’un ministre syndicaliste, gagnant d’une prime de départ de 1,2 million de dollars, est fort rentable pour eux.

1 commentaire
  • Joane Hurens - Abonné 2 novembre 2015 11 h 02

    Ministre syndicaliste?

    Je présume que vous vouliez parler du ministre corporatiste qui a représenté les médecins spécialistes. Voyez-vous quand on parle de syndicalistes ce ne sont pas les ministres du gouvernement Couillard qui me viennent à l'esprit. Un vrai syndicaliste souhaite que l'accessibilité aux soins reste un droit sacré et que ceux et souvent celles qui donnent ces soins soient traités avec respect avec des conditions de travail décentes. M. Barette travaillait dans une autre ligue, celle des 200 000$ et plus par année.