SAQ: non aux privatisations idéologiquement formatées

La SAQ est une entreprise (ou institution) qui a de grandes qualités et certains défauts, difficilement acceptables. Ce qui est formidable avec la SAQ, c’est qu’elle offre un des meilleurs choix planétaires, lorsqu’il s’agit d’acheter des vins ou d’autres produits. Allons voir ce qui se passe en Europe, et ailleurs, et nous verrons qu’au Québec, c’est le règne de la diversité.

Toutefois, la SAQ est une entreprise qui, à de nombreux égards, doit être « mise au pas » et qui doit être plus consciente de ses responsabilités envers le public, envers la clientèle.

Connaissant le néolibéralisme aveugle et idéologique de Mme Robillard et de la coterie libérale qui, hélas, détient actuellement le pouvoir, un pouvoir plutôt sournois, nous devons nous méfier. Grande doit être notre méfiance.

Je n’ai rien contre le privé, dans l’absolu ou dans le relatif. Mais la période historique actuelle nous oblige à être très vigilants et à ne pas trop abandonner le secteur public, lequel doit être soumis à un sérieux contrôle démocratique.

En période de crise sociétale majeure, ce n’est assurément pas le secteur privé qui va régler les problèmes. Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi nous acceptons de vivre dans un monde dans lequel il y a une pléthore de milliardaires, que ce quelqu’un se manifeste. J’en serais ravi.

Exigeons de la SAQ qu’elle modifie certaines de ses habitudes, détestables et méprisantes.

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