La légèreté d’un premier ministre

Monsieur Couillard,

Vous voir prendre avec tant de légèreté une lettre pleine de fautes est inexcusable.

La qualité de la politique dépend de la qualité d’appréciations formelles, rigoureuses et objectives du contexte et de la situation, exprimées en une langue tout aussi formelle et rigoureuse. Le français est cette langue et comme officier d’état-major dans l’armée, je m’en servais pour corriger les textes formels en anglais, ce qui était approuvé et bienvenu par ailleurs. Comment est-il possible pour quelqu’un qui ne possède pas toutes ces exigences à fond de tenir un ministère dans une province qui a atteint la stature d’un État, effectivement appelée à le devenir ? Pour vous, le Québec ne mérite que quelques coups de torchon et que les Québécois s’en contentent.

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