Droit à l’erreur

Encore aujourd’hui on tergiverse sur la peccadille de Mme Khuong dans le journal. Mais pourquoi cherche-t-on tellement à laver plus blanc que blanc ? On s’en fout, de son histoire de pantalons chez Simons. On n’en a rien à cirer, nous, le public, les gens. Pourquoi on ne lui fiche pas la paix, à cette dame ? Elle peut très bien exercer son métier de bâtonnière et avoir triché lors d’un examen au secondaire, je ne vois pas de problème. La justice devrait se regarder dans le miroir plutôt que de faire la vierge offensée. Et s’efforcer d’être un peu plus efficace. Les délais d’attente pour régler des causes en justice sont tellement impossibles! Et est-ce vrai que les courriels ne peuvent être utilisés dans nombre de communications intramurales au palais de justice et qu’on doit acheminer encore en personne une foule de documents ?

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