Le conservateur au musée… des horreurs

La nature a horreur du vide ; ça, on le sait. Mais sait-on qu’elle déteste tout autant la surabondance, qui la désorganise, et l’excès, qui finit par l’étouffer ?

Ces risques associés au trop-plein, vous ne pensez pas qu’il faudrait les rappeler aux conservateurs ? Car ceux-ci s’apprêtent à nous infliger au-delà de deux mois de campagne électorale, dont le premier en plein été. Décidément, Galarneau a frappé fort sur certains occiputs !

Je me prends à rêver d’une coalition de l’opposition, une sorte d’entente tacite. Ça ressemblerait à ceci : pas d’interventions de la part des libéraux, des néodémocrates, des verts ni des bloquistes durant tout le mois d’août. Silence radio, donc, mais aussi télé, Facebook et Twitter ! L’idée, c’est de laisser toute la « piste de danse » aux conservateurs ; c’est sûr, ils trouveraient le moyen de s’enfarger eux-mêmes à force de « sparages » inélégants. Et, facteur non négligeable, le spectacle serait gratos pour les adversaires et les citoyens ! C’est pas beau ça, en fait de programme ?

Comme on dit en anglais : « It takes two to tango. » Ouais ! Il faut être au moins deux pour danser le tango ; tout seul, ça risque de tanguer fort sur le pont du navire. Condamné à gîter à tribord (droite), faute de contrepoids, le galion conservateur s’exposerait au naufrage.

Laissons le bleu s’épivarder tout seul comme un « codinde » sur la scène. Le rouge, l’orange et le vert pourront toujours nous présenter leur numéro à compter de septembre. Ça nous changera des monologues, non ?

En passant… En général, un « conservateur », on retrouve ça à la tête d’un musée. Eh bien, il n’en tient qu’à nous, électeurs « zé » trices, d’envoyer à demeure au musée des horreurs le conservateur qui se promet de nous casser les oreilles plus de 70 jours durant !

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