Mourir par dons

Et si madame la détenue Sonia Blanchette avait demandé d’être placée sous anesthésie générale, donnant tous ses organes sains, y compris son coeur ? Elle aurait terminé sa vie, selon son choix éclairé et libre. Sonia aurait eu un mourir par dons ; bien d’autres auraient eu un vivre allongé et bonifié par ces dons. Son mourir aurait habité l’univers de l’excuse et du pardon.

Toutes nos immenses condoléances à ses proches.
2 commentaires
  • Claudette Boisvert - Abonnée 21 janvier 2015 07 h 13

    Que de souffrances vécues constamment par Sonia Blanchette

    Qu'elle repose en paix.

    C. B.

  • Sylvain Auclair - Abonné 21 janvier 2015 09 h 10

    Ç'aurait été un meurtre

    Vu l'état dans lequel elle était après une grève de la faim, il est étonnant que ses organes fussent tous en bon état. Il faut attendre la mort clinique avant de retirer des organes. Faire ce que vous mentionnez équivaut à un meurtre.

    Peut-être aurait-elle été d'accord, mais ç'aurait été illégal et moralement très discutable.