Les politiques de l’absurde

Tout a commencé par un avertissement de notre futur premier ministre au sujet d’une majorité qui ne devait pas écraser les minorités et le désintérêt pour la défense du français ; au discours inaugural, nous avons eu droit à une citation de Rosa Luxemburg. Puis, ce fut la déclaration au sujet du pétrole bitumineux qui devait nécessairement transiter par le Québec, près du fleuve, au risque de polluer à jamais le Bas-Saint-Laurent, en raison de notre soumission au Canada. Parlez-en aux autochtones de l’Ouest ! Il y eut aussi quelques dérives au sujet de la signature dans l’honneur de la Constitution. Encore plus récemment, les coupes aveugles dans les budgets des universités et dans le domaine culturel nous ont semblé incompréhensibles. Pour finir, et avec la plus grande des désinvoltures, l’on abolirait les classes spéciales et l’on augmenterait le nombre d’élèves par classe dans les milieux défavorisés, ce qui comprend l’accueil des jeunes immigrants. Parlez-en aux professeurs qui oeuvrent dans ces milieux !

Quels sont les véritables intérêts en jeu et où est la vision de ce premier ministre au parcours sinueux pour l’avenir du Québec français ? Triste fin d’année…

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