Fini, le secondaire

Arrivés à la fin du secondaire, nous avons seize ou dix-sept ans et devons faire une multitude de choix. DEP, technique, préuniversitaire ? On ne sait pas trop ce qu’on veut parce que nous sommes encore jeunes et un peu ignorants de ce qui approche. Les étudiants angoissent avec toutes ces décisions qu’ils ont à prendre. On nous réitère tellement souvent qu’il est important de ne pas nous tromper qu’on en fait une maladie. Ce stress est vraiment malsain ! Pas si facile de bien dormir quand on se demande constamment si on a fait les bons choix, si on sera accepté dans notre programme et si on réussira les examens finaux…

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2 commentaires
  • Marc Ouimet - Inscrit 28 octobre 2014 09 h 54

    C'est effectivement malsain!

    Cette pression qu'on met sur les jeunes à ce moment de leur cheminement est le symptôme d'une société qui veut les préparer le plus rapidement possible au monde du travail, "productif" et donc socialement valable...

    C'est de la foutaise. Les plus belles expériences sont souvent dans les chemins de traverse. Prenez le temps d'explorer, de revenir sur vos pas, il faut souvent essayer plusieurs voies pour trouver la sienne.

    Les orienteurs et consorts devraient laisser les jeunes respirer un peu et leur dire la vérité (qui n'est pas celle de la rationalisation et de la maximisation des investissements en éducation): ces choix ne sont pas définitifs, ils peuvent se tromper et très bien (souvent mieux) réussir ensuite.

    Parole de décrocheur-racrocheur qui s'en tire très bien aujourd'hui et qui a en plus beaucoup d'histoires à raconter.

  • Sylvain Auclair - Abonné 29 octobre 2014 16 h 05

    Autrefois...

    c'était en entrant au secondaire que l'on se barrait à jamais certaines filières.