Une précaution pour sauver des vies de cyclistes…

Le coeur me serre chaque fois que j’apprends la nouvelle d’un accident, souvent mortel, d’un cycliste frappé par une voiture ou un camion. L’incontournable rapport de police ou celui du coroner suit. Toujours les mêmes constats, les mêmes recommandations… Jamais je n’y ai lu ce qui m’apparaît pourtant comme une évidence : ajouter un petit miroir latéral sur la poignée gauche du vélo !

Il ne me viendrait pas à l’idée de circuler en voiture ou à moto sans rétroviseurs qui font que je peux avoir des yeux presque tout le tour de la tête. J’utilise un miroir depuis très longtemps sur mon vélo. Il me prévient du danger qui risque de survenir par-derrière.

Et quand j’emprunte un Bixi, je me sens très vulnérable, ils ne sont pas équipés de miroirs. Je ne croise d’ailleurs pratiquement jamais de vélos équipés de miroirs, un accessoire qu’on peut acheter partout pour quelques dollars.

Pour sauver des vies…

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20 commentaires
  • Dalva Sammy - Inscrit 15 octobre 2014 01 h 01

    Pas juste des miroirs

    Combien des fois je remarque des cyclistes le soir qui se promènent, soit par nécessité soit par plaisir sans aucune lumière; même lorsque installés, les réflecteurs malheureusement ne suffisent pas. Ouï le miroir à gauche c'est une bonne idée mais puis-je suggérer aussi d'ajouter les lumières avant et arrière pour les vélos qui se promènent le soir.

    • Sylvain Auclair - Abonné 15 octobre 2014 12 h 33

      Remarquez que ça arrive aussi souvent aux automobiles!

    • Dalva Sammy - Inscrit 15 octobre 2014 16 h 31

      Mais l'un n'excuse pas l'autre; la police va arreter un automobiliste negligeant d'allumer ses lumieres mais pas le cycliste que va rouler sans "lumière" à la noirceur.

  • Gaétan Cloutier - Abonné 15 octobre 2014 07 h 02

    On ne peut plus pertinent!

    Les policiers donnent à chaque année des lumières ou autres bidules réfléchissantes; c'est d'un miroir qu'on a besoin.

    Me faire voir est important, mais je me fis à ce qu'on me voit. Avec le miroir, c'est moi qui voit

  • Nicolas Thibodeau - Inscrit 15 octobre 2014 08 h 33

    un cou!

    Les mirroirs, objet des vaniteux, servent sur les véhicules rapides ou pour voir dans les points morts. Mon cou me sert très bien à tourner mon regard pour qq fractions de secondes et éviter les dangers du traffic. Tournez la tête et vous verrez!

    • Sylvain Auclair - Abonné 15 octobre 2014 15 h 11

      Justement, les miroirs ne voient pas les angles morts.

    • Beth Brown - Inscrite 15 octobre 2014 15 h 18

      Vous êtes jeune et l'énergie ne semble pas trop vous manquer. Ne pensez pas seulement qu'à votre groupe d'âge. Vous devrez vieillir aussi et j'espère que vous serez encore "dans le cou"...

      Sur la route, le miroir n'est absolument pas l'objet des vaniteux. Ne venez pas nous dire que les cycliste ne nous surprennent pas dans les points morts. Il y a malheureusement de cyclards qui, la broue dans le toupet et l'écume à la bouche, se prennent pour des Vincenzo Nibali !

    • Beth Brown - Inscrite 15 octobre 2014 17 h 33

      @Sylvain

      Avec un miroir, je peux au moins savoir s'il y a quelqu'un qui s'approche de mon point mort, en permanence. Et puis quel point mort? Il n'est à peine que d'un seul mètre à vélo.

  • Pierre Villeneuve - Abonné 15 octobre 2014 10 h 23

    Tellement évident!

    Votre commentaire est pertinent. Tous mes vélos sont équipés de rétroviseurs et ce, depuis plus de 20 ans. Qu'on roule sur la route ou sur une piste cyclable, cet équipement est nécessaire sur un vélo.

    • Guy Vanier - Inscrit 15 octobre 2014 16 h 07

      Comme vous, mes deux vélos de route sont équipés de miroir. C'est essentiel.

  • Alexis Lamy-Théberge - Abonné 15 octobre 2014 11 h 08

    Insuffisant

    Le chaffeur du camion qui a heurté une cycliste sous le viaduc St-Denis l'a dépassée par la gauche avant de revenir la coincer. Un miroir n'aurait pas suffi.

    De même, de nombreux accidents ont lieu lorsqu'une voiture tourne à droite, en coupant le chemin du vélo, ou lorsqu'une portière est ouverte inconsidérément. Un cycliste d'expérience sait lorsque des voitures s'apprêtent à le dépasser, mais ça ne suffit pas toujours.

    Les voitures ont des rétroviseurs, pourtant lorsque je circule sur de nombreuses artères, dans le trafic créé par les voitures ne déplaçant qu'une personne, je me fais régulièrement couper la route par une voiture cherchant à dépasser la file par la droite. Une solution serait de créer des corridors pour bus, vélos et voitures avec plus de 2 passagers. Ou de hausser le prix de l'essence en investissant dans le transport en commun. C'est bon pour la santé, et ça sauve des vies...

    • Denis Therrien - Inscrit 15 octobre 2014 18 h 44

      Si on regarde une vidéo de ciclying savvy aux États_Unis, on voit ce qu'ils font mais qui est peu possible ici avec de la façon dont sont conçues les bandes ou voies cyclables.

      Mais vous voyez toute la communication qu'il faut établir et garder pour prévenir un accident.

      http://vimeo.com/74851821

      C'est sûr aussi que c'est facile dans leur vidéo ils sont arrangés d'avance.

      Pour une piste conçue de cette façon là, ils adoptent tout de même un comportement sécuritaire.

      Si on conçoit une bnde de façon que le conflit est difficile à éviter et que chaque usager veut passer en premier cela amène inévitablement des accidents.

      L'automobiliste ici est pas mal perdue en s'en allant dans la piste cyclabe :

      http://www.cbc.ca/m/touch/canada/britishcolumbia/s

      Mais pourtant avant de tourner cela serait pourtant la bonne chose à faire sauf que les deux voies sont séparées. Alors, elle voit mal le vélo venir et le vélo ne ralentit pas lui non plus.

      La voie de droite près d'une intersection doit être là pour permettre aux voitures de tourner et non aux vélos de les dépasser. Sinon, il faut une ligne d'arrêt plus avancée pour les vélos et des feux de circulation séparés. Quand les vélos vont tout droit, il faut que ce soit interdit de tourner.

      Il ya pas 100 ou 1000 choix. Il faut que le conflit soit peu possible ou sinon on demande une responsabilité partagée aux deux usagers pour l'éviter.

    • Denis Therrien - Inscrit 15 octobre 2014 18 h 52

      Dans la vidéo de la CBC, l'automobiliste est clairement dans le tort et c,est le vélo qui a la priorité cependant il est peu attentif et l'auto indique quand même qu'elle va tourner et on l'aperçoit s'engager.


      Il faut alors à ce moment ralentir et même s'arrêter et non passer avant la voiture même si on a techniquement la priorité. à 24 ou 25 secondes c'est le temps de mettre les freins. Et en plus pour l'avoir vu rouler dans la piste cyclable à l'intersection avant, il faut se tenir sur ses gardes et surveiller ce conducteur lunatique. Alors, on aurait déjà ralenti avant qu'il tourne.

      C'est cela la conduite préventive, il faut voir le conducteur dangereux longtemps d'avance si possible et surtout pas s'obstiner avec lui pour passer avant.

    • Alexis Lamy-Théberge - Abonné 15 octobre 2014 20 h 13

      Des solutions existent déjà : les "boîtes" installées avantageusement près des intersections, espace réservé aux vélos qui font en sorte que les voitures s'immobilisent quelques mètres avant l'intersection. Il y en a une coin Laurier St-Laurent, à Montréal, bien qu'il ne s'agisse pas du meilleur emplacement.

      Autrement, vous avez raison lorsque la voiture circule et qu'elle a priorité, mais il s'agit alors du code de la route, qui doit être suivi.