Comme les Dead Obies

Quand un professeur de McGill joue aux Dead Obies, il parle d’une « identité mainstream » dans votre article sur « La langue des rappeurs ». Elle désigne par là l’identité dominante, expression « multilingue » plus « appropriée » évidemment. Imaginez, cette identité dominante serait la « langue française ». Faut être sociolinguiste pour avoir le droit de créer de telles théories décrivant le désir des artistes de se distinguer.

 

Il me semble que de toute éternité et dans toutes les facettes d’art (peinture, musique, etc.), les artistes tentent toujours de repousser les limites de leur liberté créatrice hors de la mode dominante de leur époque. Une sociolinguiste ne devrait pas atténuer la recherche profonde de l’art.

 

En terminant, le prof de McGill ne peut rater l’occasion de nous remettre sur le nez la possibilité de « Québécois racistes » en invitant à consulter un psychanalyste parce qu’il est connu que ce genre de personnes est exclusif à notre milieu francophone.

 

Elle pourrait peut-être suggérer à un francophone du groupe qui se dit lui-même dans la « bâtardisation » de faire une telle visite afin de distinguer sa liberté artistique de son identité intérieure.

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