Lettre - Les oublis de la commission Ménard

Évidemment, la commission Ménard a pris la voie la plus facile en oubliant les problèmes personnels de toute nature posés à des dizaines milliers d’étudiants et étudiantes victimes de cette crise. Cette crise dont on saura un jour par quelle dynamique imprévisible elle s’est développée.

 

Pensons à ceux et celles qui ont eu à reprendre leurs cours, à payer les frais occasionnés par des circonstances en dehors de leur contrôle, des inscriptions en retard ou perdues à l’université, etc. On peut aussi parler de la gestion de cette crise par les instances locales avec ses coûts sur le plan du climat de travail et de ses coûts financiers.

 

Pensons aux directions des départements et des facultés universitaires concernés, des directions de cégeps, des enseignants et de leurs syndicats. Sans compter ces reprises de cours en accéléré et des évaluations bidons réalisées à peu de frais dans bien ces cas, privant ainsi les étudiants des services attendus.

 

On pourrait augmenter la liste et continuer cette démonstration pour dire que cet événement avait peu à voir avec les problèmes réels liés à l’enseignement supérieur, mais tout à voir avec un plan d’action politique partisan bien ficelé. On connaît la suite !

 

L’histoire dira peut-être un jour toute la vérité sur ce psychodrame rendu possible par le jeu des médias. Ces médias associés à des intérêts inavoués qui n’avaient rien à voir avec le progrès et l’amélioration de qualité de notre système d’éducation.

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