Lettre - Donner de l’espoir

C’est bientôt Noël, la frénésie des Fêtes est bien installée, la générosité des gens est à son apogée avec les campagnes de paniers de Noël qu’on appelle aussi les guignolées. Donner pour soulager un peu la souffrance, pour remercier la vie de la chance que nous avons d’être aussi choyés ou donner tout simplement pour le plaisir de donner un peu de soi-même. Aussi cliché que cela puisse paraître, il n’y a pas de petit don ni de petit geste, et parfois ce n’est pas la grosseur de la boîte que nous offrons pour les paniers de Noël qui est importante, mais bel et bien les sentiments qui nous habitent lorsque nous préparons et offrons cette boîte.

 

J’ai le privilège de servir de mère Noël pour notre mouvement de donateurs : c’est moi qui irai remettre les cartes-cadeaux aux enfants de la DPJ, des bons d’achat aux familles d’enfants hospitalisés et c’est moi aussi qui recevrai les caresses sincères des enfants, les baisers remplis de tendresse des mamans, les remerciements émotifs des papas… Nos gestes de bonté font une différence bien au-delà de l’aspect matériel des choses ; ils font une différence dans le coeur meurtri de gens qui vivent une période difficile. Cette solidarité redonne espoir aux parents et aux enfants. L’espoir d’un futur meilleur. On ne parle pas de paix dans le monde et de la fin de la famine, on parle d’espoir de retrouver la santé, de s’en sortir financièrement, de pouvoir enfin se lever le pied léger un beau matin. C’est aussi la certitude de ne plus se sentir seul pour affronter l’Everest.

 

Et si jamais vous manquez d’inspiration, je vous invite à demander à vos contacts de vous offrir le plus beau des cadeaux soit, celui de signer leur carte d’assurance-maladie pour autoriser le don d’organes au décès. Aujourd’hui, vous êtes invité à donner, mais la vie est ainsi faite qu’un jour vous pourriez avoir besoin de recevoir vous aussi.

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