Lettre - Québec et le covoiturage

1988, je suis dans la région de Seattle et notre équipe doit se déplacer sur l’autoroute pour se rendre au travail. Nous sommes cinq dans le véhicule : nous avons donc le droit d’utiliser la voie réservée aux VPM (véhicules à passagers multiples). Sur Wikipédia, il y a même de la documentation sur cette façon de se déplacer. Il faudrait donner une priorité aux véhicules qui ont plus de deux passagers et ainsi faciliter le covoiturage : ces VPM partageraient ainsi les voies réservées aux autobus, aux mêmes heures.

 

À l’extérieur de Québec, sur les grands axes routiers tels que Charest Ouest à la hauteur de Neuville, Henri IV Nord, Laurentien, etc., sur la 20 Est et Ouest (avant les ponts), il faudrait que d’immenses stationnements soient construits à des endroits précis pour y stationner sa voiture et se joindre à un groupe pour se rendre au boulot. Rapidement, les automobilistes développeraient des liens avec leurs voisins de la route pour covoiturer à tour de rôle.

 

Dans ces mêmes stationnements, des autobus pourraient être disponibles pour des destinations précises telles que l’université, le centre-ville, etc. Non, il n’est pas requis qu’il y ait des autobus toutes les « 5 minutes ». En période de pointe, des autobus toutes les « 30 minutes » seraient suffisants.

 

Que d’économies de temps, d’argent… et de stress routier !


Pierre Drolet - Neuville, le 2 décembre 2013

À voir en vidéo