Lettre - Pas de foulard dans les écoles

Nos anciens chefs péquistes semblent avoir oublié qu’ils se sont déjà battus pour les valeurs collectives de notre petite nation. Sont-ils rendus trop vieux pour réaliser que la menace s’est mondialisée, que l’islamisme radical a déjà franchi nos frontières et que la vigilance s’impose ? Peuvent-ils imaginer le Québec dans quelques décennies si nous ne protégeons pas rigoureusement le caractère laïque de l’État ?

 

Apporter quelques aménagements temporaires au port obligatoire du foulard islamique dans la fonction publique et dans les hôpitaux ne sera pas un drame. La plupart des adultes savent faire la part des choses, et même s’ils n’aiment pas ce manque de respect envers la société québécoise, ils pourront vivre avec.

 

Or, cet assouplissement ne devrait pas s’appliquer aux garderies et écoles. Les professeurs doivent se délester de leurs symboles islamiques ambigus et faire preuve d’une neutralité totale. Pour des élèves, le voile doit également être banni pendant les heures de classe. La raison est claire : comment peut-on arriver à construire une société laïque, égalitaire et solidaire si les jeunes filles sont entraînées dès l’âge de dix ans à porter le foulard et les professeures voilées servent comme exemple ?

 

Le foulard islamique n’est pas innocent. C’est le symbole puissant d’une idéologie aux antipodes de nos valeurs ici. Même si certaines femmes affirment le porter par choix, la personne qui les regarde doit constamment se demander si c’est un choix culturel, religieux ou politique. Est-ce vraiment trop demander à ces femmes de montrer un peu de solidarité - ou de civisme - pendant les heures de travail ?


Vesta W. Jobidon - Québec, le 7 octobre 2013

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