Lettre - Des nouveautés introuvables

Chers éditrices et éditeurs du Québec, la proposition de prix unique pour le livre a pour objectif d’assurer la survie et la viabilité de la librairie québécoise indépendante face aux grandes surfaces qui écument le marché en vendant à petit prix les nouvelles parutions et les meilleurs vendeurs. J’ignore si c’est la seule ou la meilleure proposition à cet effet.

 

Mon propos consiste à vous faire reproche du fait que beaucoup de nouveautés présentées dans Le Devoir ou La Presse, par exemple, ne sont pas présentes sur des sites comme Rue des libraires ou LivresQuébécois.com. Pourquoi ? Je ne suis sûrement pas le seul à avoir fait le choix d’acheter numérique presque exclusivement. Je pourrais vous citer de nombreux exemples. En voici un très récent : Andrée-Marie Dussault, Voyage dans l’Inde des Indiennes, Remue-Ménage, Montréal, 2013, 144 pages. Introuvable en numérique le 19 août 2013. Introuvable sur les deux sites cités. Un autre exemple ? Hélène de Billy, Proust à Sainte-Foy, Leméac, Montréal, 2013, 120 pages. Introuvable. Il ne faudrait alors pas trop vous plaindre des ventes qui stagnent côté numérique… SVP, agissez vite ! Le prix unique n’est pas la seule façon d’augmenter vos revenus ! Un sympathisant de la librairie indépendante au Québec.

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