Lettre - De l’air au moulin

Dans le sillage des nombreuses prises de position défavorables à l’éolien au Québec, j’aimerais apporter une perspective différente. Premièrement, au moment de l’année où les barrages ne reçoivent pas de précipitations liquides, l’hiver, l’air froid et dense constitue au contraire le moment de l’année où l’éolien produit le plus. La courbe de consommation des Québécois et celle de la production éolienne sont donc étroitement liées.

 

Personne ne parle non plus des quantités d’énergie qu’Hydro-Québec a besoin d’importer pendant ces grands froids, chaque hiver. Deuxièmement, le jour où nous ne pourrons plus compter sur l’énergie à rabais de Churchill Falls, vers quelle énergie nous tournerons-nous ? Troisièmement, qui sait, un jour viendra peut-être où chaque consommateur d’Amérique pourra choisir la façon dont est produite l’énergie qu’il consomme.

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