Lettre - Le PQ sous les feux des paradoxes

Je me suis beaucoup amusé en lisant la chronique de Francine Pelletier parue dans Le Devoir du 15 mai sous le titre Le cynisme, particulièrement au passage des « vedettes véreuses de la commission Charbonneau » qui se pavanent sans scrupule dans « la procession de complets-cravates ».


Par la suite, la chroniqueuse mise en plein dans le mille lorsqu’elle montre du doigt le paradoxe « cynique » du PQ qui, sous le couvert du défenseur de la probité, est en train de s’approprier le slogan peu reluisant du parti qui « flashe à gauche pis tourne à droite » relativement à ses « promesses brisées et [ses] retournements de vestes ».


Parlant de paradoxe, je vous propose celui-ci : le 8 mai, le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, annonçait une enquête sur les causes du « printemps érable », et notamment sur le comportement des policiers. Vingt-quatre heures plus tard, la première ministre Pauline Marois et le même ministre Bergeron vantaient le travail des policiers après l’arrestation de l’ex-maire de Laval, Gilles Vaillancourt… Cherchez l’erreur !

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