Lettre - Droits fondamentaux

Selon Gaétan Cousineau, président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, « le droit de vivre et de travailler en français » ne devrait pas être ajouté à la Charte des droits et libertés de la personne parce qu’il ne constitue pas un droit fondamental. Il est en cela épaulé par le Barreau du Québec.

Fort bien. Mais alors, peut-on nous expliquer pourquoi, il y a quelques années, il était si impératif pour les anglophones du Québec de conserver le droit d’afficher dans leur langue ? Ils ont assiégé les tribunes internationales pour se plaindre du « viol » de leurs droits fondamentaux et ont fini, en très grande partie, par obtenir gain de cause.


Quelle infirmité congénitale nous amène à toujours nous refuser à nous-mêmes ce que l’on accorde si généreusement à toutes les minorités ?

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