Lettre - Pour attraper le fraudeur

La commission Charbonneau, l’UPAC ou l’Unité anticorruption ne régleront rien. Il est impossible de prouver qu’il y a eu un échange d’argent comptant entre deux personnes, même si c’est filmé, « monsieur Trottoir » nous l’a prouvé à la commission Charbonneau. Il y a eu des gens qui sont venus dire qu’ils avaient donné de l’argent à un mafieux et le mafieux est passé dire autre chose. J’en suis venu à la conclusion que c’est seulement des gens honnêtes et des bons pères de famille que l’on a vus défiler dans cette farce de commission.


La solution pour les attraper est simple : Revenu Québec. Comment un patron ou un employé qui a un train de vie comme celui de Guy Laliberté peut-il déclarer au fisc québécois des revenus de 40, 50, 75 ou 100 000 $ par année ?


En quelques clics de souris, ils seront en mesure de voir le nombre de voyages, leur durée et la destination de notre fraudeur. Par la suite, la Société de l’assurance automobile du Québec, qui peut voir quels et combien de véhicules possède la personne. J’oublie le bateau et le motorisé de 300 000 $. L’endroit où il habite (oui, je le sais, c’est à sa femme qui est coiffeuse), la belle maison avec piscine creusée, spa et tout ce que vous voulez et qui est évaluée entre 750 000 et 1 million de dollars, peut-être plus. Par la suite, une petite vérification à la banque juste pour savoir si monsieur a un coffret de sûreté.


Si le gouvernement veut dépenser un peu d’argent, il devrait le consacrer à l’embauche d’inspecteurs spéciaux pour Revenu Québec.

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