Lettre - Qui paye pour la guerre?

Loin des lieux, on comprend de moins en moins la dynamique de cette guerre larvée au Mali et au Sahel, et qui risque de s’étendre. Il fallait bien s’attendre à ce que les guerriers qui étaient en Libye, en Tunisie, en Égypte et ailleurs accroissent leurs champs d’intervention. Les belles armes provenant des États-Unis, d’Angleterre et de France vont servir à changer les anciennes zones d’influence. L’Islam est le prétexte et les ressources minières, gazières et pétrolifères en sont sûrement la vraie raison.


Une question revient toujours à l’esprit : mais qui finance et aide ces islamistes ? Parce qu’il faut beaucoup de ressources pour vivre en guerre : de la nourriture, des munitions, de l’énergie, des soins de santé. Et il faut aussi jouer d’influences, acheter sa présence pour se faire accepter et convaincre. C’est cher tout ça. Une rumeur enfle, c’est la présence du Qatar. Son influence, sa richesse, sa ruse omniprésente, en Europe surtout. Le Qatar achète beaucoup à travers le monde et ce n’est pas la démocratie qui l’étouffe ; c’est l’argent du pétrole. Même certains milieux écologistes se disent séduits par les belles réalisations que fait le Qatar : « Leurs recherches aident au monde de demain et à son besoin d’énergie ! »


Le Qatar est un joueur important dans les conflits à travers le monde. On dirait bien que tant l’Europe que les États-Unis ou le Japon n’osent en parler, n’osent se priver de ces investisseurs. Les Qataris ont compris comment utiliser l’Islam sans doute, et ils s’en servent bien, comme en Égypte et ailleurs.

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