Lettre - Le bilinguisme des juges

Ainsi, monsieur Martin Cauchon rejette l’idée que le bilinguisme soit une condition d’embauche au poste de juge à la Cour suprême du Canada.


Or on apprenait récemment qu’une erreur de traduction de la constitution du Parti libéral du Canada a failli bloquer la candidature de monsieur Cauchon à la tête de ce parti. Il est surprenant que cet incident ne l’ait pas amené à réfléchir aux conséquences des erreurs prévisibles de traduction des plaidoiries effectuées devant des juges unilingues du plus haut tribunal du pays.

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