Lettre - Obama et le financement des universités

Actuellement, le gouvernement paie des intérêts aux banques pendant les études et les anciens étudiants prennent ensuite le relais lorsqu’ils quittent l’université. Tout au long du processus, les banques qui gèrent ces prêts chargent un taux d’intérêt relativement élevé compte tenu du fait que les prêts étudiants sont entièrement garantis par le gouvernement. Les institutions financières ne prennent en effet aucun risque.


Dans sa proposition de 2009, Obama entendait mettre les banques en compétition afin de choisir les plus bas soumissionnaires pour un simple mandat d’administration des prêts octroyés et garantis par le gouvernement. Il prévoyait alors économiser près de cinq milliards de dollars par année en intérêts en éliminant un intermédiaire. Le budget québécois étant très serré, nous n’avons peut-être pas le luxe d’écarter les idées novatrices.

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